M. Bouteflika, ancien Ministre Algérien des Affaires Etrangères, se fait évincer du pouvoir et se met à critiquer les dirigeants en place. Aussitôt la Cour des Comptes de son pays incrimine sa gestion.
M. Ben Bella, ancien Président de l’Algérie, demande le respect des droits de l’homme par ces mêmes dirigeants. Aussitôt la Cour publie un arrêt mettant en cause sa gestion d’il y a vingt ans.
C’est ainsi que naît une jurisprudence.